dimanche 29 juillet
Pour la route...
vendredi 27 juillet
High flyin' baby
Copieur de Stones (mais comme tous les copieurs de ces derniers, bien meilleurs), les Flamin' Groovies sont de sacrés rock'n'rolleurs, comme en atteste les bonus dispo sur leur LP Teenage Head : Shakin' all over, Louie Louie, That'll be the day. Mais au fait, de qui sont ces titres ? A gagner, comme d'hab' : rien du tout.
PS : bientôt les vacances !
lundi 23 juillet
Et vice versa !
Je faisais part il y a quelques jours de l'étonnement que me procure le soudain retour de la dance. Dur retour à la mode que le rock est petit à petit en train de délaisser : un bien pour un mal, ou l'inverse, faut voir. Alors que c'est justement le rock qui avait permis à la musique de revenir en force face au synthés et aux boîtes à rythme, il y a 12 ans par le biais d'un groupe de sacrés trou duc', qui profitaient d'un état de grâce à peine plus long que celui du nain de jardin qui nous représente dans le monde entier. Un nom à chier, des morceaux qui ne vieillissent pas si bien que ça, les caprices de la hype ne nous épargnent rien, mais là c'était plutôt un mal pour un bien que l'inverse. Et vice versaaaaa...
vendredi 20 juillet
First impression of Beefheart
Le "mythique" Trout mask replica m'avait vacciné du personnage, et c'est avec beaucoup de méfiance que je me suis attelé à l'écoute de ce Safe as milk aussi réputé que le masque de truite ainsi qu'un autre dont je reparlerai peut-être. Et bien je me suis réconcilié avec Don von Vliet, alias Captain Beefheart, avec ce magnifique disque de blues que je recommande à ceux qui se sont , comme moi un jour fiés aux avis unanimes des journaleux. Et qui, je l'espère, vont changer d'avis. Car c'est ceux-là qui y gagnent.
mercredi 18 juillet
Le retour... de la dAnCe !?!
Ces deux têtes sont à la mode... Et oui.
Nous vivons une époque formidable. Après avoir vécu un revival rock, folk (ou antifolk ?), années 80's, il fallait bien retrouver sur le chemin de la hype une page sombre et odorante de l'histoire de la musique moderne, la dance. Le "rock dansant" était en lui-même un concept un peu fumeux et finalement peu propice aux boîtes de nuit, les endroits intellectuellement les plus malsains où s'échouer. Il fallait retrouver une musique populaire, à la mélodie et au rythme imparables, et surtout "showable" (si ce mot existe). D'où la dance, incarnée notamment par les français de Justice dont le symbole de la croix chrétienne me donne de l'urticaire, mais bon les goûts et les couleurs... Heureusement, ceux qui ont grandi dans les années 90 (comme bibi) savent très bien à quoi s'attendre et les entraînements de Dance Machine et Ace of Base en tout genre nous prémunisent du ridicule, que nous avons déjà frôlé voire plus, vu les quelques disques qu'il me reste dans ce genre, et finalement peu de chance qu'on nous y reprenne.
Extravaganza ! Let me be a drag queen !
lundi 16 juillet
I will return to my English Rose
Bientôt les vacances, alors je ne résiste pas à l'envie de diffuser ce morceau avec son bruit d'océan. Paul Weller en pleine forme, avec the Jam et sa voix un peu forcée, a pondu ici une magnifique chanson sur le non moins magnifique album All Mods Cons. Album qui contient également une reprise du classique des Kinks, David Watts et ses paroles tordantes.
I am a dull and simple lad
Can not tell water from champagne
And I have never met the queen
And I wish I could have all that he has got
I wish I could be like david watts
jeudi 12 juillet
10 ans déjà...
A mi-chemin entre du rock américano-FM et la Brit pop, Stereophonics sortait son premier album il y a dix ans, et profite de l'occasion pour sortir une réédition agrémentée de dispensables bonus. Reste qu'en musique de fond ce Words get around passe pas mal, même s'il souffre du même phénomène que le premier Good Shoes : la furieuse impression que toutes les chansons se ressemblent.
Dans un autre style, c'est également le 10è anniversaire d'OK Computer, fêté par des reprises sur le site Stereogum.
Local Boy in the Photograph
mercredi 11 juillet
Pump up the volume
Le dernier album de Art Brut m'a légèrement déçu mais reste plutôt bon comme ce titre d'ouverture qui doit selon Eddie Argos faire reprogrammer l'émission culte Top of the Pops (lire la sympathique interview sur SoV). Pump up the Volume c'est aussi le titre d'un film avec Christian Slater sur les péripéties d'un ados et de sa radio pirate subversive, un peu vieilli mais encore regardable et normalement peu de chance de le voir sur TF1. Ah sinon la BO est top avec notamment Leonard Cohen et les Pixies.
lundi 09 juillet
Ca s'passe comme ça chez les Monkeys
dimanche 08 juillet
Live "Eurf"
Hier soir et nuit et jour (mondialisation de la bêtise oblige) a eu lieu le Live Earth, censé réveiller les consciences, nous dire une fois de plus que "oui on peut changer le monde", ou comme ont du penser l'immense majorité de spectateurs assistant aux concerts, "chouette on va voir U2". Il ne faut pas se leurrer, le rock n'a jamais changer le monde et finalement le temps de fait rien à l'affaire quand on est con on est con. Car les artistes les plus intelligents se sont révélés être les plus jeunes en la personne des Arctic Monkeys, qui ont trouvé que tout de même c'était un peu hypocrite de vouloir lutter contre le changement climatique en organisant des concerts qui nécessitaient plus que de raison une énergie naturellement polluante (40% de l'électricité mondiale est produite à partir du charbon). Ces braves garçons devraient faire part de leur réflexion à Bono ou Madonna. Quoiqu'il en soit le concert le plus "amusant" a été donné en Antarctique, où des chercheurs ont pu jouer devant un public (par retransmission) plus conséquent que la population de manchots autochtone, mais pas forcément plus futé.





